23 avril 2006

Chilecito, bienvenue dans le nord de l'Argentine !

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Arrivés de Mendoza à 5h45 du matin, je déteste quand les bus sont en avance lorsqu'ils sont sensés arriver à 6h du matin, horaire qui déjà à la base ne m'arrange pas des masses, même si dormir dans le bus n'est pas le best of niveau confort, c'est déjà dormir et c'est sacré ! Heureusement il y a quelques taxis qui attendent les potentiels passagers et avec Andy qui a décidé de m'accompagner jusqu'à Salta nous nous retrouvons en 5mn et pour absolument rien (première surprise ici : le coût de la vie semble nettement moins élevé !) à la porte de l'unique auberge de jeunesse de la ville. On réveil le tenancier qui nous demande quelle chambre on veut... ben oui on peut choisir car on est absolument les seuls ici !

Après s'être recouché jusqu'à midi, nous faisons nos premiers pas dans la ville... désertique ! Chilecito est sensé être la deuxième ville de la province de La Rioja mais tout est relatif et c'est pas immense ! Ici la sieste s'est sacré, et tout, absolument tout, est fermé de midi à 17h... Il nous restait donc juste à errer dans les rues pour s'imprégner de notre nouveau chez nous.

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J'ai l'impression d'être dans un nouveau pays, ou d'être revenu au Mexique ou en Colombie... c'est nettement different de l'Argentine moderne que je connaissais jusqu'ici ! Les maisons sont basses et un peu délabrées. Sur la place principale je me retrouve face à face avec le Cinéma Paradisio, en plus coloré, mais il n'y a pas de doutes, c'est bien lui comme il finit à la fin du film avant d'être démoli, sort qui attend probablement celui-ci également...

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Dans les environs il y a un très vieux téléphérique qui transportait des wagons depuis le haut des montagnes, et qui peut se visiter, mais nous n'avons pas le temps d'y aller. Il y a également tous pleins de cactus de toutes les sortes sur les collines qui bordent la ville (là aussi ça me rappele le Mexique !). Il y a même un jardin botanique avec plus de 1700 espèces différentes de cactus !
Au loin on peut apercevoir la montagne Famatina, 6500m (ou quelque chose comme ça), la plus haute montagne continentale au monde (ie isolé sur le continent, qui ne fait pas partie d'une chaine montagneuse sur une faille entre deux plaques continentales).

Enfin bref, c'est pas tout de flaner comme ça dans les villes désertes (on a bien pris le soleil qui chauffe dur encore à cette période en dégustant de grandes glaces sur la place principale), mais si on est venu ici c'est pour trouver un moyen ou quelqun pour se rendre dans les parcs voisins de Talampaya et Ischigualasto, et il faut aussi que l'on trouve ça au plus vite !

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20 avril 2006

Nouvelle fonctionnalité sur le site !

Petit message rapide pour ceux qui sont intéressés :

peut-être certains d'entre vous l'ont déjà remarqué, il y a une nouvelle catégorie qui s'appelle 00-4 Vidéos !

Depuis peu je peux mettre des vidéos sur mon site et je suis en train de rattraper mon retard (au fur et a mesure) en publiant celles des 7 derniers mois. Les futures vidéos seront publiées au fur et à mesure comme les autres messages !

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Visite des vignobles à Mendoza

Aprés cette superbe route au travers des Andes j'arrive en fin d'aprem à Mendoza et découvre la ville qui s'agite le long de mon trajet jusqu'à mon auberge. C'est super vivant et il y a plein de jeunes... cool :o)
A l'auberge je fais la rencontre d'un anglais, d'un canadien, de 2 danois qui voyagent provisoirement avec 2 danoises qu'ils ont rencontré en chemin.
Les 4 danois sont chauds bouillants pour sortir et nous entrainent avec eux d'abord dans un pub irlandais, et ensuite dans la seule boite ouverte pour un lundi soir, à savoir une boite gai avec pleins de travestis... Bonjour le décors je vous raconte pas. Pour autant la musique était excellente et comme j'étais accompagné de mes 2 danoises (exactement comme vous imaginez des danoises) ça ne m'a pas dérangé plus que ça. Coup de chance pour moi : elles voulaient danser et j'étais le seul mec à aussi vouloir danser. Comme elles voulaient danser le rock je me suis "sacrifier" lol. Avec tout ça on a fini la soirée à 6h30 du matin, et c'était un peu râper pour la visite que je plannifiais le lendemain dans les vignobles de Mendoza.

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Enfin ce n'était que partie remise ! Le lendemain je pars accompagné d'Andy que j'ai retrouvé et de 3 australiens dans la région de Maipu relativement proche de Mendoza, pour y louer des vélos et visiter les vignobles et les bodegas pour y déguster quelques vins !

Quelques mots et chiffres clés rapidement sur le vin en Argentine et à Mendoza :
Mendoza est la plus grosse région productrice de vin d'Argentine, elle-même plus gros producteur d'Amérique du Sud. On y trouve principalement les cépages suivants : pour les vins blancs (22% de la production locale), Chardonay, Sauvignon, Chenin et Riesling; et pour les vins rouges (78% de la production locale),  Malbec, Merolt, Cabernet, Sauvignon, Syrah, Bonarda et Pinot. Une très grandes partie de la production est exportée dans le reste de l'Amérique du sud, et dans l'Amérique du Nord (USA) également. Les vins se consomment en moyenne plus jeune qu'en France et on 1 à 2 degrés de plus d'alcool.

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Nous commençons notre visite par la Bodega La Rural, la plus touristique, mais c'est histoire de nous mettre en jambe. Accompagnée par une jeune guide charmante nous découvrons son musée du vin et ses infrastructures, puis nous faisons une petite dégustation. Résultat : le blanc est vraiment insipide et le rouge juste potable... C'est gratuit et ils ont vite vu qu'on était pas des gros acheteurs potentiels ! Bref on ne s'attarde pas et on reprend notre route.

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Nous passons ensuite à quelques kilomètres de là à la Bodega Viña Del Cerno. Toute petite propriété familliale qui se veut traditionnelle (ils écrivent les années à la main sur les étiquettes). La visite est bien intéressante (même si un peu dur à comprendre car en espagnol). Ici comme partout ailleurs nous voyons que les vins sont veillis dans des bariques qui viennent de France ! Ensuite nous passons à la dégustation... Je suis un peu déçu car Malbec comme Sauvignon, la Bodega a essayé de faire quelque chose d'original et au final je trouve le vin trés acide, trés agressif, sans odorat... :o(

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Vient ensuite la Bodega Tempus Alba, une des plus intéressantes de notre visite ! Cette bodega est toute neuve, et hyper moderne. Elle a une très faible production mais ne vise que le très haut de gamme, avec uniquement une exportation pour les US, le Brésil et le Vénézuela. On découvre les tanks commandés par ordinateur, le laboratoire avec des expériences sur des optimisations de cépages, c'est vraiment captivant !

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La Bodega est vraiment ultra nickel, les vignes sont super propres (comparées aux autres domaines), il y a un bar avec terrasse qui offre une vue sympa sur les Andes... malheureusement on ne goutera pas les vins car les dégustations sont payantes et assez chères, mais j'ai eu de bons échos de plusieurs personnes différentes !

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Le début de la route est plutôt moche car il n'y a que des batiments agricoles (des hangars) qui se suivent, et la route est bondée de gros camions, mais plus on s'éloigne et plus ça devient joli. Au final on se retrouve perdu au milieu des vignes au pied des Andes (qu'on ne voit pas trop sur la photo à cause de la luminosité, mais que vous pouvez deviner au loin).

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Pour notre dernière bodega nous passons à la Bodega Carinae (ici toutes les parcelles ont un nom de constellation), tenue par un couple de français (Philippe et Brigitte) qui se sont repliés là après avoir travaillé chez EDF toute leur vie (dans la catégorie ils sont partout). Là encore c'est une toute petite bodega familliale qui vise la qualité. La visite est plus interactive car menée par un jeune anglais (de mon âge) à moitié français, qui voyage en Amérique du Sud et qui travaille dans la bodega pour un mois et demi (il aimait bien le vin et voulait prendre le temps de voir comment fonctionnait une propriété vinicole) ! On voit qu'ici ils arrosent allègrement les vignes (choses qui ne se fait pas en France) car il y a beaucoup d'eau qui vient des montagnes. On déguste toute la ligne de vin et je dois dire que j'ai vraiment bien aimé leur Cabernet Sauvignon et leur Malbec !

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Pour finir la journée et histoire de voir un peu quelque chose de différent avant de rentrer, nous passons par une propriété qui fabrique de l'huile d'olive. On apprend comment faire de l'huille 100% vierge, quels étaient les anciennes machines pour faire l'huile, et biensur là encore on fini par une petite dégustation d'huile sur des petits toats de pain !

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Et voila après tout ça mon temps à Mendoza touche à sa fin, et je pars ce soir pour Chilecito et la région des parcs nationaux désertiques !

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19 avril 2006

La traversée des Andes, de Santiago à Mendoza

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Je monte dans le bus qui doit m'ammener de Santiago à Mendoza comme je monte dans n'importe quel bus désormais, sauf que là une surprise m'attend... le spectacle de la route est saisissant ! Pour rejoindre l'Argentine nous devons traverser toute la cordillère des Andes, et les paysages montagneux sont impressionants !

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La route est très très fréquentée, il y a énormément de camions qui zigzaguent dans les lacets qui descendent des montagnes. De tous les côtés nous sommes flanqués par de hautes parois abruptes et colorées, avec pour certaines des sommets enneigés. Dans le bus tout le monde se rue d'une fenêtre à l'autre pour prendre des photos.

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Tout au long du trajet nous longeons la ligne de chemin de fer "Transandine de los Andes" qui est aujourd'hui abandonnée. On se croirait dans une BD de Lucky Luke qui se passe dans des mines abandonnées, car le chemin de fer tourne dans tous les sens. Il y a des ponts écroulés, des mulets qui errent sur les rails, des anciennes stations en taules et en bois à moitié effondrées, des espèces de patelins fantômes...

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Avant d'arriver à la frontière avec l'Argentine nous apercevons au loin les cimes du mont Aconcagua, le plus haut sommet d'Amérique du Sud avec ses 6959m !

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Puis nous enchainons sur 2h de passage de la frontière en plein milieu de nulle part, entre 2 vallées magnifiques !

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La descente du côté argentin est du même acabit : montagnes de toutes les couleurs en veux-tu en voila !

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On passe devant une statue du Christ et peu de temps après proche du Puente del Inca, pont naturel auprès duquel on a trouvé une momie inca complètement intacte (à 5300m d'altitude).

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Finalement les sommets finissent par diminuer, et nous arrivons enfin sur le grand plateau sur lequel se trouve la ville de Mendoza. Bref, 7h de route dans les montagnes, mais 7h de spectacle sensationnel !

Je suis désolé pour la qualité des photos pas top (elles sont un peu palichonnes) mais c'est des photos prises depuis l'intérieur du bus donc c'était pas évident.

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17 avril 2006

Dimanche de Pâques a Santiago du Chili

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Avant toute chose je dois vous préciser que j'étais à Santiago en plein week-end de Pâques, et que le Chili est un pays catholique fervent qui par conséquent porte beaucoup d'attention à cette fête religieuse. Tout était fermé depuis le jeudi saint, et ce jusqu'au lundi matin. Et je peux vous dire que la ville le dimanche où je me suis baladé avait l'air d'une ville fantôme ! Mais bon au moins j'étais tranquille pour flanner !

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Les rues de Santiago sont trés colorées. Ici les tags, graffitis, peintures murales et affichages pirates sont trés répandus, et certains sont vraiment pas mal. On en trouve jusque sur les poubelles dans les rues !
Peut-être que ça vient du fait que la liverté d'expression a été censurée pendant de trop nombreuses années ???

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Alors avant de commencer le récit de ma balade du dimanche après-midi, je voulais vous faire partager quelques uns de ces murs croisés sur mon chemin...

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Certains des tags ne représentent pas grand chose ou n'ont pas vraiment de sens. Celui que j'ai croisé le plus souvent mais que je n'ai pas mis sur ce site (car l'intérêt artistique était très limité) était "Etat végétatif"... bof en plus on le voit quasiment dans tous les pays, pas très original !

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Pour commencer la balade je veux me rendre sur le Cerro Saint Cristobal, une colline qui surplombe toute la ville. Pour ça je traverse le Parque Forestal qui contourne la ville par le nord, en longeant le Rio Mapocho. Il y a un espèce de vide grenier ou de fripperie, je sais pas trop. Des gens qui vendent leurs affaires, à savoir tout et n'importe quoi. Je suis pas fan de la marchandise mais par contre j'adore l'atmosphère un peu bon enfant qui y règne : tout le monde parle avec tout le monde, et on partage un peu de maté (et oui ici aussi !).

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Commence ensuite l'ascenssion du Cerro San Cristobal. Il se trouve au milieu du Parque Metropolitano qui est trés grand, et le sommet est lui très haut ! Comme je ne me sens pas de passer l'aprem pour arriver trempé de sueur en haut, je prends le téléphérique qui m'emmène rapidement tout en haut (ça me rappele celui de Bogota car ils se ressemblent beaucoup !).

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Tout en haut il y a une statue de la Vierge qui domine la ville de Santiago. Beaucoup de gens viennent y déposer des cierges et s'y recueillir. On a aussi une superbe vue sur le reste de la ville. Le seul truc de dommage c'est que c'est bourré d'antennes et de relais satellite qui polluent un peu la vue (mais j'ai réussi à les éviter sur les photos).

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En fait on ne le voit pas trop sur ces photos à cause du nuage de pollution qui planait sur la ville, mais Santiago est complètement bordée des montagnes andines avec leurs sommets blancs, et c'est vraiment magnifique !

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Je ne m'attarde pas trop car c'est blindé de touristes, et je redescends pour continuer ma route. Etape suivant, le Mercado Central. Grand marché couvert avec architecture en fer forgé. Désormais il n'abrite plus que des restaurants et des marchands de poissons...

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L'ambiance y est garantit : ça crie dans tous les sens. Les serveurs courent partout. Bonjour l'odeur de poisson... Des hommes en bleu et en bottes transportent leur marchandise sur des diable d'où coule toute la glace qui fond.

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Un de mes endroits favoris de Santiago avec le recul, et pourtant vous pouvez me croire que je suis pas fan du poisson et encore moins de l'odeur, mais l'atmosphère était tout simplement géniale !

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Je m'enfonce ensuite dans le centre ville. Petit passage en métro. Il est bien moderne et assez rapide. J'apprécie l'affiche qui dit aux gens de ne pas courir car ça ne sert à rien sachant qu'un autre métro va arriver d'une minute à l'autre, comme quoi il y a des comportements universels ! Personnellement j'ai passé tellement de temps dans le métro à Paris que désormais où que je me trouve, dès que je suis de nouveau dans un métro je me sens hyper à l'aise, comme à la maison !

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Pas grand chose à dire sur le centre ville qui est vraiment petit : je passe de la grande place de Las Armas avec la cathédrale à la place de la Constitution et le Palacio de la Moneda qui abrite le gouvernement...

Pour finir, petit point économique et politique : je ne sais pas ce que vous évoque le Chili, mais pour moi je pensais à un pays pauvre à peine sortit ou peut-être pas entièrement (je n'en savais pas grand chose) d'un régime dictatorial...
Et bien figurez-vous que le Chili, après 15 ans de dictature sous Pinochet (de 1973 à 1988), le Chili a aujourd'hui pour président une femme, Michelle Bachelet, belle preuve de tolérance et d'évolution, et a l'économie la plus forte de toute l'Amérique du Sud (c'est à dire que la vie coûte vraiment chère !). Le pays bien que toujours très contrasté entre les zones rurales et urbaines a des infrastructures très modernes, et les voitures neuves y sont légions (beaucoup d'européennes).

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Voila ma balade à Santiago du Chili, 5ème plus grande ville (avec ses environs) de l'Amérique du Sud ! Elle regroupe plus de 70% de la population chilienne... rien que ça !

Ça aura été un court séjour au Chili, et je n'aurais pas vraiment eu le temps de rencontrer les chiliens et de partager leur culture... mais le temps presse et il faut que j'avance et que je fasse des choix sur mon itinéraire ! Je reste encore bien attiré par l'Argentine qui en plus est meilleure marché, alors j'y retourne en me dirigeant vers Mendoza...

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Samedi a Valparaiso avec Gonzalo

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A peine sortis du bus qui m'a emmené de nuit de Pucon à Santiago, je me dépêche de trouver une auberge de jeunesse pour poser mes affaires et appelle Gonzalo d'une cabine téléphonique pour savoir comment s'organiser pour le retrouver...
Gonzalo c'est mon pote argentin rencontré à St Charles sur le campus d'Accenture à Chicago lors de ma formation il y a 2 ans... il était dans mon groupe et depuis le temps on était resté en contact...

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Il travaille toujours pour Accenture mais il a été transféré sur le bureau de Santiago au Chili... et il en est ravi. Non seulement il a un meilleur salaire, mais la vie ici lui plait beaucoup, et il vit avec sa copine (future femme... c'est pour septembre) qu'il a rencontré devinez où... hé oui à Accenture (un de plus dans la catégorie relation conjugale dans le cadre professionnel).

Il me vient me chercher dans sa 206 et il m'emmène avec son amie et un couple d'amis argentin qui sont venus lui rendre visite pour le week-end de Pâque depuis Buenos Aires pour une journée sur le bord de mer.

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Première étape, Con Con, ville réputée pour ses restaurants marins. Le Chili en lui-même est déjà réputé pour sa pêche, alors là vu qu'on était carrément sur le bord de mer on s'est fait un pur repas dans un super restaurant... Pleins de poissons et de fruits de mer différent, accompagnés d'un bon vin blanc chilien (un Riesling), c'était délicieux !
Gonzalo m'a fait goûter en apéritif un Pisco Sour. Le Chili est le Pérou se dispute l'origine de ce cocktail... perso j'ai pas trop cherché à savoir et je me suis contenté de déguster le beuvrage... plutôt sympa : fait à partir de Pisco (alcool de raisin), avec sirop de citron et blanc d'oeuf. Les hommes chiliens disent que c'est un alcool de femme et ils le boivent pur... c'est un peu comme les marseillais qui disent que le Pastis se boit sans eau !

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Après ça nous sommes allés nous reposer sur la plage de Viña del Mar. Pour les gens de Santiago c'est un peu le Arcachon des Bordelais... Vu qu'il faisait beau (on a eu de la chance car c'est à cette saison que le temps vire à la pluie continuelle pour plusieurs mois) c'était blindé de monde... gamins qui jouent sur la plage, personnes qui courent etc...

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Ensuite nous nous sommes dirigés vers Valparaiso, la ville la plus connue du bord de mer au Chili. Malheureusement nous sommes arrivés trop tard... pile pour le coucher du soleil que nous avons quand même bien apprécié ! Nous voulions voir la maison de Pablo Neruda mais ça fermait juste quand on est arrivé...

Même si finalement je n'avais pas prévu de visiter Valparaiso et que cette journée c'était imprévu et tout bonus, je regrette un peu de ne pas avoir vu Valparaiso de jour avec un peu plus de temps : la ville avait l'air vraiment belle : des petites maisons de toutes les couleurs accrochées aux collines, accessibles par des téléphériques. Le centre est fait de petites rues étroites toutes pavées... ça avait beaucoup de cachet... peut-être pour une autre fois !

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Finalement nous prenons le chemin du retour, et je m'effondre de fatigue dans la voiture. On aura beaucoup mangé, bien pris l'air de la mer, et j'aurai parlé espagnol tout le temps (ce qui me fatigue pas mal à cause de la concentration...). Dans tout les cas ça aura été une super journée !

Merci Gonzalo pour la balade, c'était bien sympa de te revoir après tout ce temps !

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14 avril 2006

Suivez-moi par carte satellite !

Rien que pour vous voici une nouvelle fonctionnalité sur mon site ! Grâce au logiciel Google Map que j'ai pu intégrer sur une des pages du site vous pouvez utiliser les images satellites pour zoomer depuis la taille du continent jusqu'à une approche de la rue où je me trouve quasiment (cela dépend de la qualité offerte : les zooms sont plus puissants sur les grandes villes comme New York que dans les parcs naturels comme El Chaltèn bien entendu !).

Pour accéder à cette page il vous suffit de cliquer sur le lien qui se trouve dans la colonne de droite, juste en-dessous des albums photos et qui s'appelle "Retrouvez-moi par satellite" (l'image ci-dessous n'est pas un lien, c'est uniquement pour vous montrer à quoi ça ressemble).

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C'est bien dommage que je ne découvre cette fonctionnalité que maintenant (mais mieux vaut tard que jamais) car c'est vraiment excellent de pouvoir voir où je suis précisemment sur le continent... En effet, par exemple certains d'entre vous étaient peut-être content de voir à quoi ressemblait Ciudad Bolivar au Vénézuela mais ne savait pas pour autant où cette ville se situait sur la carte... et bien désormais c'est possible !

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Ainsi avec ce logiciel (il y a malheureusement une petite bande publicitaire supplémentaire sur la page, mais c'est le prix de la gratuité !) vous pouvez voir l'ensemble des endroits où je suis déjà passé (en jaune), l'endroit où je suis en ce moment (en rouge), et les endroits où je plannifie d'aller (en vert).

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Vous pouvez zoomer autant que vous le souhaitez et si vous passez la souris sur une des étiquettes vous avez le nom du lieu qui s'affiche. Si vous voulez avoir plus d'information, vous pouvez cliquer sur l'étiquette et voir le nom complet, le pays et une photo du lieu (il n'y a des photos que dans les endroits où je suis passé biensur, pour avoir la photo plus grande cliquez dessus...).

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Pour l'instant je n'ai eu le temps de mettre à jour la carte qu'avec mon parcours sur l'Amérique du Sud, mais je travaille pour mettre à jour tous les endroits d'Amérique centrale et d'Amérique du Nord également...

Vous pouvez retourner régulièrement sur cette carte car désormais je vais la mettre à jour à chacune de mes nouvelles étapes !

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Volcan Villarica à Pucon au Chili

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Avec Andy nous arrivons à Pucon au Chili après une longue journée de bus et un nouveau passage de frontière... Nous ne perdons pas une seconde et nous mettons à épurer toutes les agences d'expéditions locales histoire de comparer les prix et les services offerts... Là encore pas de grosse surprise, tout le monde propose exactement la même chose pour quasiment le même prix.

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Finalement nous décidons de gravir le volcan Villarica le lendemain. C'est l'unique raison pour laquelle je suis venu ici (Pucon est une énième ville touristique sans attrait particulier). La majorité des volcans dans cette région des Andes se trouve du côté chilien, et le seul encore en activité se trouve être le volcan Villarica, raison pour laquelle il attire autant de touristes !

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Notre agence nous fournit l'intégralité de l'équipement nécessaire à l'ascenssion du volcan : chaussures pour résister à la neige (qui pèsent 3 tonnes), crampons, pantalon, bas de pantalon pour protéger que la neige ne rentre pas entre le pantalon et les chaussures, manteau, gants, bonnet, casque, sac à dos, piolet. Je prend juste mes lunettes de soleil, ma crème solaire et à manger et à boire.

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Départ à 7h du matin, mais il faut bien ça le temps de se changer (on est un groupe de 10 jeunes, répartis en 2 groupes -les lents et les rapides- avec 2 guides pour chaque groupe) et le temps d'arriver au pied du volcan avec la camionette... Le suspens météorologique bat son plein : il a plu les 3 derniers jours empêchant toute expédition. Aujourd'hui le temps semble incertain, au loin le ciel semble dégagé, mais au-dessus de nos têtes la chappe nuageuse ne semble pas vouloir disparaitre... Le guide nous propose jusqu'au dernier moment si l'on veut grimper aujourd'hui ou si l'on préfère attendre le lendemain...

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Jusqu'à maintenant j'ai eu une chance monstrueuse avec le temps, en passant entre les gouttes de pluie à chaque fois, et je compte sur ma bonne étoile pour que ça continue. En plus en montagne tout peut changer très vite et c'est impossible de deviner le temps en avance : il peut faire beau dans la vallée et les nuages peuvent rester bloqués sur le sommet de la montagne en même temps... bref je décide de monter et tenter le coup aujourd'hui (en plus je n'ai pas envie d'attendre à rien faire dans cette ville sans cachet !).

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La première partie de la montée a un remonte pente, mais il faut payer en plus et avec la marche que je me fais depuis plusieurs jours je ne suis plus à 1h de grimpette en plus. C'est un bon échauffement, avec tout mon équipement j'arrive trempé de sueur au départ de la piste enneigée. C'est là que l'on fait les groupes et que l'on commence à partir en file indienne. Au début la neige est encore éparpillée sur la roche noire, mais très vite on arrive sur un bon mètre de poudreuse et on fait une pause pour sortir les crampons de nos sacs et les attacher à nos chaussures.

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Les nuages nous passent littéralement dessus. Quand on est dedans on ne voit pas à 2m et en 1s tout d'un coup le ciel est bleu turquoise, et au-dessus de nos yeux on voit émerveillés le sommet du volcan qui laisse échapper son filet de fumée. Ça nous donne plein d'énergie car on a tous hate d'arriver tout en haut !

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La pente neigeuse devient sérieusement raide et nous marchons en zigzag. Notre guide nous explique comment toujours garder notre piolet du côté de la montagne pour pouvoir l'utiliser au cas où on glisse pour pouvoir s'arrêter avant de prendre trop de vitesse et glisser dans un ravin !

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Avant de reprendre la route chacun s'essaie à glisser sur quelques mètres pour voir s'il maitrise bien le "planté du piolet", l'occasion de bonnes rigolades :o)

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Plus ça grimpe et moins on fait les idiots, on reste tous bien en ligne, concentrés sur chacun de nos pas. On essaie de marcher dans les traces du guide pour s'économiser un peu d'énergie car sinon nos pas s'enfoncent profondément dans la neige et c'est vraiment fatiguant !

Je m'excuse pour la galerie de photo égocentrique ci-dessous... C'est pour confirmer à mes parents que je vais bien :o) Si j'ai quelques cheveux blancs ce n'est pas que j'ai pris un coup de vieux, c'est juste qu'avec le froid et les nuages qui nous passent dessus, mes cheveux se sont couverts de glace !!!

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On marche, on grimpe, et tout d'un coup on s'arrête, c'est magique, nous venons de passer au-dessus de la chappe nuageuse. Tout autour de nous c'est un immense océan de nuages... On en a pris plein les yeux, aux deux sens, car il y avait tellement de lumière partout (entre les nuages et la neige) qu'on ne voyait plus grand chose, et pourtant on portait tous nos lunettes de soleil !

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Comme le coin au-dessus des nuages et sympa on s'arrête pour faire la pause casse-croûte. Les quelques minutes nécessaires pour manger mes sandwichs, j'ai mes doigts qui deviennent bleux et j'ai eu le malheur de m'assoir à même le sol : mes fesses sont complètement insensibles (cette même sensation que quand vous dormez trop longtemps sur votre bas et que la circulation sanguine est coupée). Heureusement la sensation est vite revenue... mes fesses sont saines et sauves :o)

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Après le déjeuné nous attaquons la dernière partie qui est évidemment la partie la plus pentue et la plus difficile.

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Pas de chance, juste à ce moment on se retrouve pris dans les nuages. Sans le guide j'aurai été complètement incapable de savoir où j'étais et où aller : la lumière était diffuse et pâle, il n'y avait plus aucun contraste nulle part, je n'arrivais plus à discerner la neige des nuages et je voyais juste la personne devant moi. Impossible de distinguer les creux des traces de pas, la pente ou quoique ce soit... A ça vient s'ajouter la condensation de l'eau des nuages sur mes lunettes de soleil... j'étais devenu aveugle, et la marche devenait bien difficile !

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Enfin nous arrivons au sommet du volcan. Nous sommes bien essouflés mais impossible de reprendre notre souffle : nous sommes pris dans la fumée de souffre qui se dégage du sommet du volcan. Notre guide nous dit de ne pas trop s'approcher du milieu du cratère (qui est très grand, nous sommes juste sur le bord). C'est marrant ça me rappelle le volcan Pacaya au Guatemala où on faisait ce qu'on voulait, un t-shirt sur la bouche pour se protéger du souffre, on penchait même la tête dans le cratère pour voir la lave !

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Il y a quelques mois il était possible depuis le somment du cratère de voir la lave rouge bouillir dans la cuvette au fond du cratère. Mais depuis le cône de lave séchée (lave rocheuse noire) s'est effondré et donc on ne peut plus voir la lave en fusion (soupir). Bref du coup on ne s'attarde pas trop au sommet du cratère car la vision est assez limité et qu'on a du mal à respirer, alors on redescend un petit peu en-dessous...

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Là on fait une pause pour attendre le groupe des personnes qui vont plus lentement. On réalise qu'on n'est pas les seuls sur le volcan aujourd'hui ! C'est un véritable autoroute ! Enfin ça nous atteint pas trop et on en profite pour faire une pause gouté : chocolat et banane ont du succès !

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Les autres arrivent enfin et on se prépare pour la descente qui s'annonce beaucoup plus rapide que la montée : nous allons tous descendre l'intégralité du volcan en glissant sur les fesses et en se dirigeant avec notre piolet : l'éclate totale !!!!!!! J'ai fait un petit film génial sur une partie de la descente mais je ne peux pas le mettre sur le site car il est trop gros...

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Dernière petite halte la tête au-dessus des nuages avant de remettre les pieds sur le sol... on a tous dix mille images en tête, et moi je commence à avoir un peu mal aux pieds dans ces chaussures de marche pas top confortable (la même chose que quand vous allez à la patinoire).

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Arrivés en bas tous les nuages ont fini par disparaitre, l'occasion d'une bonne photo de groupe. Malheureusement pour moi je confie mon appareil à quelqun qui n'a jamais entendu parler de la notion de cadrage dans sa vie... il manque le sommet du volcan... tant pis, c'est un bon souvenir quand même du groupe hyper sympa avec qui j'aurais passé la journée !

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Voila, avec cette petite ascenssion à 2840m je mets une fin à mon exellente période de plusieurs semaines dans le sud des montagnes des Andes. Toutes ces randonnées auront été magiques à leur façon et j'ai vraiment adoré ! Maintenant je me dirige vers Santiago, la capitale du Chili, puis ensuite normalement retour en Argentine à Mendoza. Biensûr il y aura encore des montagnes autour de moi mais je ne ferai plus de trekking comme ça avant un bon bout de temps (Bolivie ou Pérou...). Aprés Mendoza je devrais attaquer une période de traversée de désert, de Chilecito au salaire de Uyuni en Bolivie, en passant par les montagnes chaudes et arrides de Salta et Jujuy au nord de l'Argentine, je vais pouvoir ranger mon manteau au fond de mon sac et ressortir mes t-shirts !

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12 avril 2006

Videos du trekking à Bariloche

C'était un peu difficile de prendre une photo panoramique du haut du Cerro Turista, le plus haut sommet de notre trekking de 2 jours à Bariloche, alors j'ai pris une petite vidéo pour essayer de vous faire partager le panorama hallucinant que j'avais depuis là-haut !


Posté par raphael giraud à 03:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]